Penser, dire, faire
Publié le mercredi 27 juin 2007
" Le meilleur moyen d'avoir une bonne idée est d'en avoir beaucoup "
Linus Pauling
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"Les hommes construisent trop de murs, et pas assez de ponts"
Isaac Newton
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Publié le mercredi 27 juin 2007
" Le meilleur moyen d'avoir une bonne idée est d'en avoir beaucoup "
Linus Pauling
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Publié le mercredi 27 juin 2007
J'ai découvert, au détour d'un éditorial particulièrement inspiré de mon amie Frédérique, un trésor.
Daniel Tammet est ce que nous appelons, allez savoir pourquoi, un autiste. Il nous ouvre les portes de son monde dans un livre exceptionnel, par lequel il se fait ambassadeur. Il nous fait le cadeau inestimable de nous ouvrir les portes du fonctionnement de son cerveau, et nous offre un point de vue radicalement différent sur le monde des gens soit disant "normaux". Ce sont des gens comme lui qui changent le Monde. Si vous ne prenez pas le temps de lire son live, consacrez quelques minutes à lire cet article, dans Le Point.
J'aime la citation sur le cinéma et les bandes-annonce dans l'interview. C'est exactement ce que je ressent. Et cette fallacieuse dichotomie entre intelligence et émotion, qu'on nous inculque presque de force, et dont viennent tant de maux de l'humanité.
L'intelligence ne vaut qu'avec le coeur. La rationalité ne sert à rien si elle n'est pas capable de s'ouvrir à l'irrationnel, aux jardins secrets, aux peurs enfouies, aux aspiration inexprimées.
Quand comprendra t-on que vivre nos émotions, assumer nos différences et nos faiblesses ne peut que nous faire progresser, individuellement et surtout collectivement ?
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Publié le lundi 25 juin 2007
Vous avez tous en mémoire des exemples de bulles spéculatives. Par exemple, celle qui frappa une bonne partie de l’Asie en 1997, ou les bulles immobilières, apparues un peu partout à différentes époques, ou encore la bulle internet liée à la fameuse « nouvelle économie », exemplaire à bien des égards.
Une bulle spéculative, c’est le fruit d’une coïncidence de plusieurs facteurs. Certains en apparence rationnels, laissant croire à un contexte économique favorable, et d’autres moins rationnels, notamment des comportements grégaires et mimétiques reposants sur des mythes partagés, des illusions collectives. Le résultat en est que, pendant un temps indéterminé, les lois économiques classiques, reposant non seulement sur l’offre et de la demande, mais aussi sur des faits et des critères mesurables (création de valeur ajoutée, solvabilité, flux monétaires, prévisionnels de commande, etc), semblent obsolètes. La « bulle » semble fonctionner avec ses propres règles, en dehors de toute référence économique concrète.
Jusqu’au retour à la réalité, plus ou moins brutal, pouvant aller jusqu’au Krach. Tout le monde semble alors surpris de (re)découvrir qu’il existe des règles économiques élémentaires à respecter. Sauf quelques uns qui tirent leur épingle du jeu, peut être parce qu’ils ne sont pas totalement étranger à la propagation des croyances et des illusions sur lesquelles la bulle avait pu se créer et se maintenir quelques temps.
Je me demande parfois si ce n’est pas notre économie, dans son ensemble, qui fonctionnerait sur les principes d’une bulle spéculative. Ce serait même LA bulle spéculative !
Je m’explique. Si « économie » désigne effectivement l'activité qui consiste à « la production, la distribution, l'échange et la consommation de produits et services », alors l’économie devrait être rattachée aux sciences naturelles, plutôt qu’aux sciences humaines. Parce que toutes ces fonctions préexistaient à l’humanité et que depuis 3,8 milliards d’années, les organismes vivants consomment, transforment, produisent de la complexité, innovent, recyclent la matière organique et s’échangent bien et services. Les « services écologiques », dont nous découvrons progressivement le rôle et l’importance capitale, y compris pour nos activités les plus « artificialisées », étaient produits bien avant notre arrivée sur cette planète, et bénéficiaient à d’autres avant nous.
Vu comme ça, de science « molle », l’économie devient soudain une science « dure ». Une science naturelle. Cette économie du vivant s’est construite et auto organisée, en inventant ses propres règles. Le développement de l’humanité, depuis les chasseurs cueilleurs du paléolithique jusqu’à l’instant où vous lisez ces lignes, n’a pu se produire qu’en reposant sur ces règles. Nous ne pouvons extraire durablement que les ressources naturelles que l’écosystème est capable de produire ou de renouveler, et nous ne pouvons y rejeter que ce qu’il est capable de traiter, d’absorber, et finalement de recycler… Ou disons que c’est ce que nous devrions faire.
Mais il se trouve que, depuis la révolution agricole du néolithique, et plus encore depuis la révolution énergétique (amorcée il y a un peu plus d’un siècle et demi avec l’exploitation du charbon puis du pétrole), nous avons créé, puis entretenu l’illusion que notre bien être ne dépendait plus directement du bon fonctionnement des écosystèmes. Nous aurions réussi à inventer d’autres règles économiques, qui nous permettraient de nous affranchir du milieu naturel, d’être désormais être une civilisation « hors sol ». La déplétion des ressources fossiles, la notion encore récente mais de plus en plus populaire d’empreinte écologique nous rappellent qu’il n’en est rien. Aucun développement humain n’est soutenable s’il ne s’inscrit dans le cycle du vivant. L’oublier, ou faire comme si l’on ne voulait pas savoir, c’est entretenir l’illusion collective dans laquelle nous vivons, et distendre encore un peu plus les parois de la bulle.
Certes, le pas de temps est plus long que celui qu’on a constaté dans les quelques exemples sur lesquels j’ai ouvert cette note, ce qui renforce sans aucun doute l’illusion. Mais pour combien de temps encore ?
Toute bulle spéculative s’achève, tôt ou tard, par une correction, plus ou moins sévère. Devrons nous attendre l’éclatement de LA bulle, ou saurons nous anticiper à temps pour la dégonfler, et revenir à un fonctionnement reposant sur des bases saines compatibles avec les grands cycles du système vivant planétaire ?
Voir aussi, sur ce thème, "Comment intégrer « le Vivant » dans les stratégies d'entreprise ?" sur Biodiversité 2007
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Publié le vendredi 22 juin 2007
La nature, c’est bien plus qu’une jolie carte postale. La biodiversité conditionne aussi la survie des activités et de l’espèce humaines. Et il y a péril en la demeure.
Un dossier de Terra economica, en partenariat avec la Ligue ROC, à lire en cliquant ici !
Note :Terra economica est un magazine disponible en ligne, sur abonnement. Vous pouvez pour lire cet article, soit vous abonner, soit vous créer gratuitement un compte découverte. Vous pouvez aussi acheter ce magazine au format papier. Voir la liste des points de ventes ici.
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Publié le mercredi 20 juin 2007
Si vous êtes déjà passé par ces pages, vous connaissez ma sensibilité et mon engagement pour la biodiversité, ou plus simplement et sans employer de grands mots, pour la communauté des êtres vivants, à laquelle nous appartenons et dont notre vie, notre épanouissement et notre avenir dépendent intimement.
Il ne suffit plus de l’invoquer ou de crier au loup, il faut agir concrètement.
J’ai trouvé il y a quelques années, avec la Ligue Roc, une « famille de pensée », au sein de laquelle je me sens en harmonie, dans la réflexion et la conception de propositions. Une véritable intelligence collective, fédérant des personnalités de tous horizons, aux compétences complémentaires et venues de tous bords politiques, nous a permis de réaliser un travail de rédaction de propositions, dont l’essentiel est d’ailleurs repris dans le volet «biodiversité » du Pacte écologique de la Fondation Nicolas Hulot. Cette production se retrouve développée sur le site biodiversité 2007 ou sur celui de la Ligue ROC, ainsi que sur plusieurs ouvrages.
Notre participation active au prochain « Grenelle de l’environnement » démontre que notre travail n’a pas été vain et qu’il est reconnu pour sa qualité et son originalité.
Mais, grande association par son action et sa capacité à fédérer les meilleures compétences, la Ligue ROC demeure une petite association par les moyens dont elle dispose. Grâce à la personnalité et à l’engagement d’Hubert Reeves, grâce au dévouement de notre directeur (et unique permanent) et grâce à l’engagement de nombreux bénévoles, nous réalisons beaucoup, chaque jour. La préparation du Grenelle, et notre participation, représente un défi exceptionnel dans la vie la Ligue. A défi exceptionnel, moyens exceptionnels.
Nous avons besoin de votre aide pour répondre à ce défi. Adhésion, don exceptionnel, courrier de soutien, mise en relation avec d’éventuels mécènes, mise à disposition d’un local, … Vous trouverez les coordonnées de la Ligue ROC, et d’autres informations pratiques, à cette page.
Merci d’avance. Votre soutien, quelle que soit sa forme, sera le bienvenu.
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Publié le lundi 18 juin 2007
Comment le mot "cité" a t-il pu acquérir, si j'ose dire, la connotation négative qu'il a de nos jours ?
La cité, c'est l'endroit ou vivent ensemble des citoyens, qui ont des droits et des devoirs, au sein d'une même collectivité démocratique. C'est bien plus que l'endroit où l'on rentre le soir pour dormir. Et pourtant, aujourd'hui, et il n'y a qu'a lire les petites annonces immobilières pour s'en convaincre, "résidence", ça ferait chic, et "cité", ça ne ferait pas bien. Cherchez l'erreur...
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Publié le jeudi 14 juin 2007
La fiscalité peut être, à l'instar de la langue d'Esope, la meilleure ou la pire des choses.
La pire, quand elle contribue à creuser les inégalités, ou permet de faire payer par les plus pauvres les largesses fiscales accordées aux plus aisés. La pire encore quand elle sert de paravent hypocrite à des mesures protectionnistes, limitant l'accès à nos marchés pour les producteurs des pays émergents. La pire encore, quand elle incite à des comportements néfastes pour l'environnement, par exemple en sur-taxant le foncier non bâti par rapport au foncier bâti, accentuant ainsi l'artificialisation du territoire, ou encore en favorisant l'élevage hors sol par rapport au pâturage.
Elle peut être aussi la meilleure des choses, et être un instrument concret de solidarité sociale et de responsabilité environnementale.
La TVA dite "sociale" n'échappe pas à cette dualité. Sera t-elle seulement le moyen de combler le manque à gagner dû à certains cadeaux accordés aux plus aisés, pour tenter de faire revenir les "évadé fiscaux" ? Alors qu'elle pourrait constituer une formidable opportunité pour l'économie, l'environnement et le bien être.
Comment ?
En rééquilibrant la position concurrentielle des produits fabriqués sur notre territoire, par rapport à des produits importés, fabriqués dans des pays ou les "cahiers de charges" sociaux et environnementaux ne sont pas - et c'est un euphémisme - au niveau de ce qu'ils sont au sein de la communauté européenne. Cette mesure permettrait, potentiellement, de relocaliser l'économie et de limiter l'impact des transports dûs aux importations massives de produits de grande consommation, qui ne sont pas payés à leur vrai coût social et environnemental.
En favorisant, si les taux sont gradués de manière pertinente, les comportements consommateurs vertueux, et en pénalisant le gaspillage. Il est possible d'imaginer que des produits "bons pour l'environnement", soient taxés à des taux plus favorables - et il faudrait que la différence soit significative pour être réellement incitative - comme les matériaux isolants, les "kits" d'économie d'eau, les bicyclettes, les produits alimentaires locaux et / ou biologique, etc. A contrario, des produits ayant des impacts environnementaux significatifs et gourmands en énergie devraient être pénalisés : Produits phytosanitaires, véhicules fonctionnant avec des carburants fossiles (en particulier les moins "utiles" genre JetSki, mini motos, quads), climatiseurs, etc.
Au delà, une mesure à la fois "juste" socialement et bénéfique d'un point de vue environnemental consisterait à taxer progressivement, en fonction du niveau de consommation, l'eau, le carburant ou l'énergie. Le but serait de ne taxer que très faiblement le minimum vital, ce qui permettrait de ne pas pénaliser les foyers les plus modestes, et de taxer de plus en plus, par paliers, à mesure que la consommation augmente, pour pénaliser les gaspillages. L'eau servant à la boisson ou à la toilette ne serait ainsi pas mise sur le même pied que celle qui sert à remplir la piscine ou à l'irrigation excessive. De même, l'essence qui permet de se rendre au travail dans une petite voiture serait moins taxé que celle qui permet de faire des virées en 4x4. Privilégier l'indispensable, pénaliser le gaspillage.
Pas simple, mais réalisable. La "refonte" programmée de la fiscalité offre une fenêtre d'opportunité pour la mise en place de mesures de ce type.
L'idée sera t-elle reprise ?
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Publié le mercredi 13 juin 2007
« Le pire ennemi du capitalisme : le capitalisme
Le capitalisme peut disparaître, et de son propre fait. Paradoxalement, son efficacité économique et son essor contribuent à engendrer des catastrophes : changement climatique, pic pétrolier, risque de pandémie, bulle financière, destruction des « services écologiques » que la planète nous fournit gratuitement. En détruisant les ressources naturelles de façon exponentielle, nous voici confrontés aux limites physiques de la planète. Le capitalisme doit donc impérativement évoluer pour faire face à ces enjeux majeurs qui remettent en cause radicalement nos modèles de développement. Il nous faut créer les nouvelles activités économiques qui s’imposent et définir les nouvelles règles du jeu adaptées à ce défi. »
« Rappelons que le capitalisme n’est pas une mentalité ni une idéologie, mais un système économique où la propriété des moyens de production est privée. C’est ce système qui permet à des individus de disposer d’argent pour développer des projets, former des équipes et créer de l’emploi. »
« Il est illusoire de croire que nous serons « sauvés par la technique », ce qui revient à dire par le « laisser-faire ». Le marché ne peut, à lui seul, intégrer le long terme et les impacts sur la nature de l’activité économique. Le capitalisme ne sera durable, et avec lui notre civilisation, que si nous le transformons en inventant de nouvelles orientations, de nouvelles régulations et de nouveaux instruments publics et privés de pilotage. »
Capitalisme durable : Un site bien fait, élégant et agréable à lire. Une base documentaire riche, en libre accès, une newsletter (im)pertinente, des points de vues qui suscitent réflexion et réaction, et ne laissent pas indifférent.
Je me suis trouvé beaucoup de convergences de vue avec la profession de foi en page d'accueil, dont je vous ai donné quelques aperçus en ouverture de cette note.
A découvrir ici. Même si vous n'êtes pas capitaliste !
Et en relisant, pour le plaisir, "Marx, le retour" de Howard Zinn aux Edition Agone (8,55 €) - Un régal ! 
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Publié le lundi 11 juin 2007
Au voisinage immédiat de l’endroit au j’habite, dans mon quartier, et le long des derniers kilomètres que je parcours à vélo pour aller ou revenir du travail, ils poussent. Rien ne semble pouvoir les arrêter. Ils grignotent petit à petit l’espace en longeant les trottoirs, bouchent l’horizon, et remplacent les haies et les clôtures ouvertes. Il rendent les rues des villes de plus en plus inhospitalières, donnant au visiteur ou au promeneur le sentiment de ne pas être le bienvenu – circulez, il n’y a rien à voir. Ils rendent aussi la chaleur accablante en été, bloquant la circulation de l’air, et au contraire des haies végétalisées, ne dispensent guère généreusement leur ombre, mais continuent à renvoyer la chaleur qu’ils ont lentement accumulée.
Partout, dans les banlieues pavillonnaires, les clôtures, les haies d’arbustes, les grillages sur lesquels poussaient lierre ou chèvrefeuille, à travers lesquels on pouvait jeter un coup d’œil furtif sur un jardin ou un bosquet, disparaissent au profit d’abominables murs de parpaing, parfois grossièrement crépis, souvent grisâtres, comme s’ils étaient présalis. La plupart font dans les deux mètres de haut. Certains beaucoup plus. Certains sont agrémentés, pour faire joli sans doute, d’un peu de verre pilé à leur sommet ou d’un peu de fil barbelé.
Bienvenue en banlieue. Vous êtes ici chez vous.
Ce besoin compulsif de se sentir « chez soi », donc séparé et hors de vue des « autres », de se cacher derrière deux mètres de béton (à rapprocher, sans doute, de cette mode des vitres teintées sur les 4x4 et autres grosses voitures). Ce besoin de sentiment de sécurité, d’ailleurs totalement artificiel, ce repli sur soi et cet enfermement volontaire ne me disent rien de bon sur l’avenir du genre humain. A ce stade, ce n’est plus du « cocooning », c’est du « betoning ». Chez moi, c’est bien. Je suis en sécurité. Ailleurs – et l’ailleurs commence dès que je franchis le seuil de mon petit jardin – c’est dangereux.
Au passage, les villes et leurs « conurbations » deviennent hideuses et inhospitalières, pour tous, visiteurs de passage autant que résidents. Et c’est tout le « savoir vivre ensemble » qu’il faut réinventer et réapprendre à zéro.
Bienvenue chez nous. La France est un pays d’accueil.
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Publié le samedi 9 juin 2007
A la suite de sa campagne nationale de mobilisation sur le changement climatique et la maîtrise de l’énergie (« Economies d’énergie : Faisons vite, ça chauffe ») l’ADEME organise un grand débat sur la Maîtrise de l’Energie. Il vise deux objectifs :
Le débat se déroule depuis le 6 mars 2007 et durera jusqu’à l’été. Il porte tout à la fois sur la réduction de la demande d’énergie, sur les économies provenant d’une meilleure efficacité énergétique et sur les énergies renouvelables. Il arrive donc à sa phase finale qui consiste à discuter des propositions issues des phases amont du débat. Vous pouvez donc vous positionner, commenter et évaluer les 32 propositions concrètes qui portent par exemple sur : l'intermodalité dans les transports, les modes de consommation, les énergies renouvelable et le nucléaire, l'efficacité énergétique, etc.
Ca se passe là : http://www.ledebatmde.org
A vous de jouer !
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Publié le lundi 4 juin 2007
Un beau succès pour l'édition 2007 de la fête du vélo à Marseille. 2.500 cyclistes, d'après les journalistes présents, étaient rassemblés dans une ambiance très conviviale. Beaucoup de cyclistes urbains, d'habitués, et quelques novices à encourager.

Un long ruban multicolore remplissait largement l'avenue du Prado, puis la corniche, après une escale en musique au vieux port.
J'y ai rencontré quelques autres Bromptonautes. C'était sympa.
Allez, encore un effort, peut être qu'on arrivera finalement à faire bouger cette ville 
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Publié le dimanche 3 juin 2007
Jean-Paul Besset, coordinateur du pacte écologique, défend sa position sur le "Grenelle de l'Environnement" dans libération, ce vendredi 1er juin. A lire ici.
Une position assez proche de celle que je défendais il y a quelques jours sur ce blog.
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Publié le dimanche 3 juin 2007
Promouvoir une économie en harmonie avec la société et le monde dans lequel nous vivons. C'est la mission que se donne un collectif d'associations belges, qui prodigue de nombreux conseils pratiques permettant d’effectuer des actes économiques plus respectueux des valeurs humaines et sociétales.
A découvrir sur : www.economie-positive.be
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Publié le samedi 2 juin 2007
Des analyses réalisées par plusieurs ONG américaines et canadiennes laissent à penser que les pays où la durée moyenne du temps de travail est plus grande sont globalement plus polluants et que le manque de temps de loisirs induit des types de consommation et de divertissements qui entraînent des effets pervers en termes de développement durable.
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Publié le samedi 2 juin 2007
C'est en anglais, mais l'essentiel passe par l'image. Voilà un site qui, en illustrant par quelques images choc la consommation américaine (mais regardons du coté de chez nous, est-ce beaucoup mieux ?) donne le vertige.
Je vous laisse apprécier : http://www.chrisjordan.com/current_set2.php?id=7
Et pour approfondir, d'autres liens, en anglais aussi, là : http://www.gapminder.org
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