Noolithic : Le Blog

"Les hommes construisent trop de murs, et pas assez de ponts"
Isaac Newton

Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

Les machines à voter peuvent-elle fausser le résultat des prochaînes élections ?

Publié le jeudi 29 mars 2007

On en parle peu, pourtant 1.500 bureaux de vote, dans une cinquantaine de communes, sont désormais équipés de machines à voter.

Un progrès ? Un bon moyen d'économiser du papier ? Ou un véritable danger pour la démocratie ?

Sans diaboliser le principe, il y a un certain nombre de doutes qui restent à lever, notamment un vrai problème de transparence : Le code source du logiciel qui permet à ces machines à voter n'est pas publié, il est donc impossible de savoir comment il fonctionne. C'est donc une véritable "boite noire", à l'opposé du système de dépouillement actuel, public et donc contrôlable par tout un chacun.

Autre problème : La sécurité. Ces machines à voter sont basées sur des ordinateurs classiques. Que se passe t-il en cas de Bug ? Et en cas de malveillance ou de piratage ? Comment contrôler les fraudes ?

Le ministère de l'intérieur a bien confié à Bureau Veritas la tâche de contrôler ces machines à voter, mais apparemment cela ne suffit pas à lever tous les doutes sur les aspects techniques susmentionnés. Et encore moins à faire le consensus démocratique sur cette question. Et c'est peu de dire que sur une question importante comme celle là, on aimerait être consulté. Que puis-je faire si je refuse de voter sur ce type de machine ? En ai-je la possibilité ?

Bref, beaucoup de question en suspens, qui mériteraient qu'on prenne un peu de temps plutôt que de foncer tête baissée comme on l'a semble-t-il fait. Et chacun sait qu'une élection peut basculer à quelques dizaines de voix près... Sujet sensible donc.

Pour en savoir plus sur ce sujet, vous pouvez lire l'article de Jean-Luc Porquet, dans le "Canard Enchainé" de cette semaine, ainsi que le dossier qui y est consacré dans le magazine "Science et Vie". Voyez aussi le site Ordinateurs-de-vote.org.

Erosion de la biodiversité : les candidats à la présidentielle n'ont pas pris la mesure de l'enjeu

Publié le mercredi 28 mars 2007

Les constats scientifiques sont clairs et précis, la biodiversité, qui est notre assurance vie pour l’avenir, est en danger. Son érosion doit être combattue, comme doivent l’être les autres défis écologiques majeurs, tel le réchauffement climatique.

« Gouverner, c’est prévoir » dit la sagesse populaire. La Ligue ROC, que préside Hubert Reeves, a donc examiné les programmes et les engagements des candidats à la Présidentielle pour mettre un terme à cette élimination du vivant.

Le comparatif de leurs propositions concrètes, quand elles existent, a été établi. Il est visible sur le site www.biodiversite2007.org

A moins d’un mois du premier tour des élections, le constat est très préoccupant :
Entre les propositions associatives et ce que les candidats proposent en faveur du patrimoine naturel c’est un gouffre !
Beaucoup de candidats abordent à peine le sujet, et la quasi totalité de ceux qui l’abordent le font avec une consternante frilosité.

Comme si on pouvait continuer à traiter la biodiversité à la marge alors que c’est d’une « révolution culturelle » dont on a besoin !

Les politiques de protection de la nature sont pourtant le cœur de l’action à mener en faveur de la biodiversité. Le bien être des générations futures en dépend, « il s’agit de se préoccuper de nos enfants et de nos petits-enfants » comme le rappelle souvent Hubert Reeves.

Il reste 3 semaines aux candidats pour prendre la mesure de l’enjeu et pour proposer une réelle prise en compte de la nature, seule attitude qui permettrait d’envisager l’avenir avec davantage de sérénité.

Soyons nombreux le premier avril !

Publié le lundi 26 mars 2007

Le 1er avril 2007

Retrouvons-nous au Trocadéro

Retrouvons-nous au Zénith

Retrouvons nous au Zénith et au Trocadéro

Soyons « ENSEMBLE »

pour que les engagements soient tenus et pour que les mesures nécessaires pour répondre à l’urgence écologique soient prises !

Rassemblons-nous pour adresser un signal fort aux candidats !

Dimanche 1er avril à 17 heures, rassemblons-nous au Trocadéro à Paris et donnons une heure de notre temps pour manifester notre exigence : les engagements écologiques doivent être forts, et ils devront être tenus.

Regroupons-nous par milliers, militants et adhérents associatifs, signataires du Pacte Ecologique, hommes et femmes qui partagent la même inquiétude pour la planète et la même priorité pour l’avenir de l’humanité.

Tous ensemble, à trois semaines du premier tour de l’élection présidentielle, rappelons aux candidats les engagements et les mesures efficaces que nous attendons qu’ils prennent. Les solutions existent. Le fatalisme est injustifiable, l’inaction serait coupable.

C’est le moment de placer les enjeux écologiques et climatiques au coeur des choix politiques, c’est le moment de se mobiliser pour la Biodiversité. Pour que les 5 ans qui viennent ne soient pas perdus.

Soyons nombreux, venus de toutes les régions de France, pour affirmer au Trocadéro notre volonté de « Voter pour la Planète ».

Rendez-vous au Trocadéro à Paris, à 17 heures Il s’agit bien d’un rassemblement citoyen et non d’une manifestation. Il n’y aura ni banderoles, ni pancartes, mais venez tous avec un foulard de couleurs.

Au delà de leur présence les participants pourront adresser un signal fort aux candidats en apposant leur signature et/ou message aux candidats sur des panneaux électoraux disposés le long des allées du Trocadéro et SMS, en envoyant le mot « PLANETE » à un numéro unique. Cela permettra également à tous, présents au Trocadéro ou non, de se manifester.

Soyons nombreux aussi le même jour à 14 heures au Zénith pour écouter Nicolas Hulot, Hubert Reeves, Edgar Morin...Soyons nombreux à venir les écouter, pour défendre, tous ensemble, l’avenir.

Conférence gratuite, rendez-vous au Zénith (221 avenue Jean Jaurès, Paris 19ème) de 14 heures à 15H45 inscription préalable obligatoire sur le site www.pacte-ecologique-2007.org

VENEZ AU ZENITH ET AU TROCADERO, VENEZ AU ZENITH OU AU TROCADERO MAIS VENEZ !!

Pour suivre les détails d’organisation www.pacte-ecologique-2007.org

Vous ne pouvez pas être à nos côtés pour ce grand rassemblement ? Participez en envoyant le mot PLANETE par SMS au 61617 Vous pouvez également nous soutenir depuis les DOM. Envoyez par sms PLANETE au 6007 pour La Réunion, et au 96007 pour les Antilles (0,35€ + prix d'un sms)

Environnement : Les candidats au banc d'essai

Publié le vendredi 23 mars 2007

Un travail colossal de compilation et d'analyse des programmes des principaux candidats à l'élection présidentielle.

A noter qu'Isabelle Delannoy, auteur de ce livre, publiera une actualisation sur son blog : Eco-echos

Une lecture éclairante et instructive, fortement recommandable avant de glisser son petit bulletin dans l'urne, le 22 avril.

N'hésitez pas à faire un saut chez votre libraire de quartier pour lui commander d'urgence l'ouvrage.

Vivagora publie ses propositions aux candidats à l’élection présidentielle

Publié le mercredi 21 mars 2007

Santé, environnement, OGM, nanotechnologies, neurosciences, les choix technologiques façonnent nos modes de vie (agriculture, alimentaire, alimentation, transport, énergie), nos modes de communication, et de surveillance. Ils influencent nos rapports économiques et géopolitiques.

Pourtant, les modes de décision actuels mobilisent peu les avis de la société et restent largement aux mains d’un réseau politico-scientifique souvent perméable aux lobbies industriels.

L’association VivAgora, pour le débat public Sciences et société, s’emploie depuis 4 ans à développer des pratiques de démocratie sur les questions techniques et scientifiques.

Elle demande aux candidats à la présidence de la République de mettre en œuvre six propositions que vous pouvez télécharger en cliquant ici !

La révolution "doublement verte"

Publié le dimanche 18 mars 2007

"Le concept de Révolution Doublement Verte consiste à passer d’une logique de développement agricole fondée sur la maîtrise des milieux à une autre, fondée sur la connivence avec les écosystèmes : jouer avec, et non contre la variabilité des systèmes, mettre en pratique dans l'agriculture la connaissance accumulée par l’écologie scientifique."

Je viens de mettre en ligne, sur le site "Biodiversité 2007" ce texte brillant de Michel Griffon et Jacques Weber.

Je vous laisse le découvrir ici.

Normalisation, innovation, complexité

Publié le samedi 17 mars 2007

L’usage des nanotechnologies dans notre quotidien soulève la question des normes, de leurs finalités, de la façon dont elles sont élaborées et finalement la question de savoir qui les édicte, et qui en bénéficie.

Au départ, tout paraît relativement simple : le travail de normalisation peut répondre dans certains cas à une volonté du législateur, qui fixe quelques « règles du jeu » minimales. Mais il répond surtout, en théorie, au besoin de rendre « interopérables » et « communicants » les systèmes entre eux, et surtout à faciliter leur mise sur le marché et leur circulation dans une économie mondialisée.

Au final, c’est surtout de luttes de pouvoirs pour savoir qui contrôlera le marché qu’il s’agit. La norme devient une arme clé dans la guerre économique. Qui contrôle la norme, et de préférence au niveau le plus « bas », et au niveau le plus fin, contrôle le marché. Vous êtes le premier à mettre sur le marché une nouvelle technologie ? Inondez le marché au plus vite, et surtout fréquentez assidûment les instances de normalisation et prodiguez leur généreusement vos conseils. Vous arrivez après, mais qu’importe, vous êtes plus gros, plus riche et plus puissant que votre concurrent ? Concevez votre propre norme, si possible à l’aide de quelques alliés puissants, et vous évincerez « en douceur » votre adversaire. Tout ceci bien sûr dans l’intérêt du consommateur, puisqu’il aura à sa disposition des produits « standards », maîtrisés, sûrs et communicants.

On se souvient par exemple de la guerre des standards pour les cassettes vidéos, de celle sur les téléphones mobiles, ou encore, aujourd’hui, sur les fameuses étiquettes dites intelligentes (RFID). Le plus souvent, plusieurs acteurs puissants s’organisent et passent une alliance pour définir le futur standard du marché. Dans le domaine des systèmes d’exploitation pour ordinateurs personnels, on est bien obligé de constater qu’un acteur du marché fixe à lui seul le standard de fait, depuis maintenant une vingtaine d’années. C’est donc, dans l’intérêt de l’utilisateur bien sûr, une sorte « d’oligarchie » économique qui met au point et édicte les standards qui lui conviendront, à elle, et lui permettront de consolider sa domination sur le marché. Dans un système théoriquement dominé par le marché (l’utilisateur), c’est bel et bien le fournisseur, et non le client, qui fixe la norme.

A l’opposé du concept d’émergence (bottom-up) sur lequel je reviendrai plus loin, c’est bien une approche top-down qui domine. Quelles en sont les implications ? J’en vois trois principales :

1. Malgré la transparence théorique du produit fini (la norme), le processus qui conduit à son élaboration se fait essentiellement sans impliquer l’usager, qui au passage est aussi un client et un citoyen. La norme étant généralement un document technique destiné à des techniciens, sa compréhension échappe largement aux citoyens, et relève des seuls experts. De nombreux aspects éthiques sont souvent « oubliés » dans la réflexion (Où sont les données ? Qui peut les lire ? Pendant combien de temps sont-elles conservées ?), ou ressurgissent, trop tard, sous forme de polémiques interminables.

2. Ce mode d’élaboration des normes techniques installe de fait une coupure vis-à-vis de l’usage qui sera fait effectivement de l’outil, et des motivations réelles de l’usager. Vieille question qui agita jadis les évolutionnistes : est-ce l’organe qui crée la fonction ? (l’outil qui fait l’usage ?) ou la fonction qui crée l’organe (l’usage qui détermine l’outil ?). Combien de fois sommes-nous, simples usagers, obligés de nous adapter à un outil répondant mal à nos besoins, alors que nous aurions tant aimé avoir un outil qui s’adapte à notre usage...

3. Enfin, et c’est peut être le plus grave, je vois dans tout cela comme une négation de la complexité du monde réel, des dynamiques d’interactions sociales, culturelles, et environnementales, et des ruptures que sont susceptibles d’introduire certaines innovations. Comme une dangereuse volonté de simplification forcée. Réductionnisme et déterminisme contre approche systémique et globale ? Si c’est le cas, c’est à une extrême fragilisation du système, dans son ensemble, qu’il faut s’attendre. Comme un château bâti sur des sables mouvants. Forcer son environnement à s’adapter, plutôt que de s’adapter à son environnement est hélas bien dans les habitudes de l’humanité, depuis quelques milliers d’années en tout cas. Mais nous constatons aujourd’hui les limites de cette attitude... Alors quelles réponses apporter, face à ce constat ?

Faisons preuve d’un peu de modestie, et prenons exemple sur le vivant. Celui-ci nous inspire déjà, à travers le « biomimétisme », de nombreuses innovations technologiques (je citerai par exemple le « Velcro »). Peut-être peut-il aussi nous inspirer une autre façon d’innover. Depuis 3,8 milliards d’années, sans interruption, le vivant est là. Il a su s’adapter à des bouleversements prodigieux de son environnement, en s’adaptant et en innovant sans cesse. Que nous apprend-il ? Que l’innovation ne suit pas un processus linéaire, mais au contraire chaotique. Qu’il n’existe d’équilibres qu’en mouvement, dynamiques, comme un cycliste qui tombe s’il cesse d’avancer. Que la complexité est là, et que c’est à nous de nous y adapter. Elle peut même être une source d’enrichissement et une véritable « assurance vie » face à l’incertitude. Alors que vouloir tout simplifier revient à mettre la tête dans le sable. Enfin, dans le vivant, et à quelque niveau d’analyse que l’on se place, c’est le « bottom-up » qui gouverne l’évolution. Le « top down » n’existe pas, sauf à prendre à la lettre les thèses créationnistes. C’est bien « d’émergence » qu’il s’agit, lorsque qu’apparaît un niveau d’organisation supérieur, et lorsque les propriétés d’un système deviennent supérieures à celle des éléments qui le compose. C’est aussi d’émergence que l’on parle lorsqu’ une espèce (une innovation) qui se trouve être bien adaptée à son environnement s’y épanouit, au moment ou d’autres disparaissent.

C’est à nous tous, consommateurs tout autant qu’industriels, que s’adressent les leçons de cette « écoute du vivant » :

En tant qu’usagers, nous devrions sans doute nous réapproprier les outils. Ne pas « accepter sans comprendre », ce qui ce passe dans toutes ces « boîtes noires » qui font désormais notre quotidien, mais réfléchir à leurs apports réels, à leurs impacts sur nos vies, et à ce que nous voulons vraiment. Mieux les maîtriser nous aidera à mieux maîtriser notre futur. Et gardons à l’esprit ces questions : Qui asservit qui ? L’outil sert-il mes objectifs, ma volonté ? Ou, comme l’anneau de Frodon, m’impose t-il sa propre volonté ?

En tant que producteur d’innovations et acteurs économiques, les entreprises (et les administrations concernées) seraient peut-être bien inspirées de réfléchir à la façon d’innover autrement, en écoutant l’ensemble des parties intéressées, en acceptant la complexité et les contradictions, voire ce qui leur semblera relever de « l’irrationnel » chez leurs interlocuteurs. Sur le processus d’innovation lui-même, le monde du logiciel libre, sur le modèle des projets de logiciels à code source ouvert (1) montre peut-être la voie. L’outil y est le résultat d’un travail collaboratif, d’itérations nombreuses et « chaordiques » (un mélange de chaos et d’ordre) entre utilisateurs et développeurs, ce qui permet une personnalisation poussée et une adaptation fine de l’outil à l’usage qui en sera fait. La norme existe, mais elle résulte de ce même processus, et répond à un impératif simple : nous devons communiquer pour travailler et produire ensemble. Enfin, la question du « sens » d’une innovation, et de son impact à court et long terme sur les comportements, la cohésion sociale, les libertés individuelles, les cultures et l’environnement devrait être présente tout au long du processus d’innovation et de normalisation. « L’éthique » de l’innovation (et pas seulement en biologie et en médecine, ou ces questions sont déjà présentes et mêmes règlementées) est une discipline encore à inventer.

(1) Voir « la cathédrale et le bazar »,

Un club utilisateur pour l'empreinte écologique

Publié le lundi 5 mars 2007

L'empreinte écologique est, selon les dires d'un de mes amis économiste, "un mauvais indicateur, permettant de faire de bonnes comparaisons".

Aucun indicateur n'est parfait, mais l'empreinte écologique est le plus pertinent pour mesurer la performance (ou l'impact) environnemental d'un individu, d'une entreprise ou d'une collectivité, d'autant qu'il permet de se comparer avec d'autres, et de mesurer une évolution dans le temps.

L'empreinte écologique a désormais son club utilisateur francophone. Vous pouvez accéder librement en lecture à son site, à l'adresse :

- http://fr2.mayetic.com/empreinteecologique

Vous pouvez aussi, c'est encore mieux, rejoindre gratuitement le club et contribuer à l'enrichir.

A vous lire.

Pour que le Pacte écologique ne soit pas un poisson d’avril !

Publié le dimanche 4 mars 2007

Retrouvons-nous nombreux autour de l’exigence écologique.

Le 1er avril 2007

Retrouvons-nous au Zénith ou au Trocadéro...
Retrouvons-nous au Zénith ET au Trocadéro.
Soyons « ENSEMBLE »
pour que le Pacte écologique ne soit pas un poisson d’avril !

Rassemblons-nous pour adresser un signal fort aux candidats !

1. Conférence au Zénith de Paris (organisée par la Fondation Nicolas Hulot, ouverte à tous) À 14h00, conférence de Nicolas Hulot et de grandes personnalités parmi lesquelles notre président Hubert Reeves, Edgar Morin... Conférence gratuite ouverte à tous. Inscription obligatoire dans la limite des places disponibles.
- Inscription en ligne sur le site du Pacte écologique

2. Rassemblement au Trocadéro à Paris ! Rassemblons-nous 30 minutes pour manifester notre détermination : les engagements écologiques des candidats doivent être tenus ! Regroupons-nous par milliers, militants et adhérents associatifs, signataires du Pacte écologique, hommes et femmes qui partagent la même inquiétude pour la planète et la même priorité pour l’avenir de l’humanité. Tous ensemble, rappelons aux candidats le Pacte qu’ils ont signé, tous ensemble demandons la prise en compte de la biodiversité. Rendez-vous au Trocadéro à Paris à 17h00, venez nombreux et portez un foulard de couleur, en symbole de votre engagement. Il s’agit bien d’un rassemblement citoyen et non d’une manifestation. Il n’y aura ni banderoles ni pancartes, ni slogans. Seuls des ballons dirigeables captifs serviront de point de ralliement et porteront le message commun. Sur place vous pourrez signer un document « Tenez vos engagements » sur des oriflammes de couleur ou un grand rouleau.

Soyons nombreux, de toutes les régions de France, pour affirmer notre communauté de destin.

Affichons notre solidarité avec le monde du vivant et en particulier avec nos enfants, et les enfants de leurs enfants... Leur sort dépend en grande partie de nous.

Pour en savoir plus : info sur le site du Pacte écologique