Les défis environnementaux à relever, les urgences sanitaires, l'indispensable solidarité intergénérationnelle, l'éducation, la recherche, la coopération Nord / Sud, ... Tout cela nécessite, et nécessitera sans doute encore plus à l'avenir, des financements sur fonds publics. Le marché peut être, dans certains cas, un instrument efficace, mais il ne règlera jamais tout à lui seul.

La démagogie fiscale, qu'elle émane de petit candidats ou de "présidentiables", ne mènera à rien, sinon à des renoncement, des frustrations et des tensions sociales.

Moins d'impôt n'est pas synonyme de mieux être. L'impôt, équitablement réparti et affecté à des besoins essentiels, doit être une option pour les gouvernements à venir, et même un instrument fondamental, tant en matière de financement de l'action publique qu'en termes d'incitations. L'impôt n'est pas à interpréter comme un "moins", dans votre portefeuille, mais comme un investissement, dont nous bénéficions tous, collectivement, et dont nos enfants bénéficierons.

Si vous partagez ce point de vue, je vous invite à lire l'appel et signer la pétition en ligne proposée par le magazine "Alternatives Economiques".

En savoir plus : " Pourquoi nous consentons à l'impôt"