Kokopelli exerce "une concurrence déloyale par rapport à ceux qui respectent la réglementation"
mercredi 3 janvier 2007 Par Emmanuel Delannoy, dans Vivant(s) ! -# 62 - Fil RSS
C'est en tout cas ce que pensent le GNIS et la Fédération nationale des professionnels de semences potagères et florales, qui se sont constitués partie civile dans le procès de l'association Kokopelli, condamnée pour ne pas avoir effectué les démarches d'inscription de ses légumes rares et oubliés au catalogue officiel des semences.
Donc, les légumes et les semences potagères traditionnelles, menacées de disparition si personne ne continue à les semer et à les diffuser, font concurrence aux productions des majors du secteur agro-industriel. C'est peut être là la véritable information de cet article du Monde.
J'avais écrit il a quelques mois une note intitulée "Liberté, sécurité, diversité", à propos de l'affaire du "Purin d'ortie". Ca reste d'actualité, de même que cet essai de K. Ravi Srinivas, "La cause des biolinuxes".
Commentaires
#1 - Le jeudi 4 janvier 2007 à 09:49, par Kilroy
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