Noolithic : Le Blog

"Les hommes construisent trop de murs, et pas assez de ponts"
Isaac Newton

Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

Les brevets sur les médicaments sont-ils plus importants que la vie des malades ?

Publié le mardi 30 janvier 2007

La compagnie pharmaceutique Novartis intente un procès à l'Inde.

Si Novartis gagne ce procès, des millions de personnes dans le monde verront se tarir une source de médicaments à des prix abordables.

Novartis est l'une des 39 compagnies pharmaceutiques qui avait intenté un procès au gouvernement sud-africain il y a 5 ans, avec la volonté de faire annuler la loi sud-africaine sur le médicament destinée à diminuer le prix des médicaments. Aujourd'hui, Novartis se relance dans une action en justice sur le même sujet et cible cette fois le gouvernement indien.

Vous pouvez signer la pétition de MSF (Médecins Sans Frontières) pour protéger l'accès aux médicaments à prix abordables en cliquant sur le lien suivant :

http://www.msf.org/petition_india/france.html

Hubert Reeves et Nicolas Hulot vous répondent...

Publié le lundi 29 janvier 2007

Si vous vous donnez la peine de leur poser une question, bien sûr !

Cette semaine, Hubert Reeves et Nicolas Hulot sont les invités de l’émission « Le Talk de Paris », animée par Ulysse Gosset sur la chaîne France 24.

L’émission est enregistrée le jeudi 1er février et diffusée le vendredi 2 février à 19h10. Elle est ensuite rediffusée plusieurs fois pendant le week-end.

Vous pouvez poser vos questions à Hubert Reeves et à Nicolas Hulot. Pour cela, il suffit d’enregistrer vos questions sur une webcam et de les envoyer sur le site de France 24, www.france24.com, ou de Dailymotion, http://talkdeparis.dailymotion.com.

Vous pouvez aussi envoyer vos questions par courriel à l’adresse suivante : letalkdeparis@france24.com

C'est à vous !

Pauvreté, sécurité et environnement

Publié le samedi 27 janvier 2007

"Jusqu'ici, on se contentait de voir la pauvreté comme une question purement humanitaire. C'est bien entendu la cas, mais pas seulement. Je pense aussi que c'est un enjeu de paix et de sécurité. La paix est liée à la réduction de la pauvreté. ... Il suffit de regarder le Bangladesh pour comprendre que la pauvreté représente aussi une menace pour l'environnement. Nous avons par exemple un vrai problème de déforestation, car les gens sont obligés de couper des arbres pour survivre. Résultat, il devient de plus en plus difficile de lutter contre l'érosion, et, donc, les inondations."

Muhammad Yunus, Prix Nobel de la Paix (Alors qu'il aurait été plus logique, et bien plus porteur de sens, qu'il le fut d'économie) - Dans un entretien à Télérama - 27 janvier 2007

Cerveau & Santé Mentale : Une cause politique ?

Publié le vendredi 26 janvier 2007

VivAgora, association pour le débat public Sciences et société, vous invite à participer à son prochain cycle de débats publics :

à Paris, Mairie du 2eme arrondissement, 8 rue de la Banque (métro Bourse)
les jeudis de 18h30 à à 21h (sauf le 14 mars)

programme résumé (programme complet ici)

Jeudi 8 février : Que peut-on « lire » dans le cerveau ?

Jeudi 15 février : Diagnostic des troubles psychiatriques : quels usages des nouvelles technologies ?

Mercredi 14 mars : A quoi sert de médicaliser les comportements ?

Jeudi 22 mars : Maladies neurodégénératives : des innovations médicales pour quoi faire ?

Jeudi 26 avril : Améliorer les performances : bien-être ou dopage ?

Jeudi 31 mai 2007 - 17h/ 21h :
- Cerveau et santé mentale : une cause politique
- GRAND DEBAT FINAL à l'Hôtel de Ville de Paris, 3 rue Lobau, Paris 4eme

Grand témoin : Jean Michel Besnier, professeur de philosophie à la Sorbonne (Paris4)
Méthode délibérative pour construire collectivement des priorités humaines, durables et solidaires
(voir sur le site de VivAgora)

Entrée libre (dans la mesure des places disponibles)
Inscription recommandée à inscription@vivagora.org
Programme disponible sur le site : www.vivagora .org
Renseignements : vivagora@vivagora.org ou 06 14 01 76 74

Merci de nous rejoindre et de vous impliquer dans ce nouveau parcours aux enjeux majeurs.

Les damnés de la cédraie

Publié le mercredi 24 janvier 2007

« Le déboisement est une expression d’injustice sociale. »
Marcus Colchester

« La montagne marocaine, si l’on y prend garde, court vers sa ruine définitive. La destruction de la végétation engendre la ruine économique, et celle-ci provoque la dépopulation. »
Louis Emberger

Depuis le début de l’année, 26 personnes d’un même village sont mortes de pauvreté dans la cédraie marocaine.

Alors que la surexploitation forestière et pastorale de la cédraie dégage des profits considérables, notamment pour les communes dont les excédents annuels sont édifiants, les populations natives sont victimes d’un abandon extrême et d’un déshéritement total.

Il suffit de visiter les villages de ces régions pour que la vérité saute aux yeux. Chaque jour, depuis des décennies et des décennies, ils voient passer les camions de bois de cèdre et de chêne vert, ils voient se pétrifier la forêt dégarnie, ils n’en profitent pas. C’est tout juste s’ils ont droit au bois de feu. Chaque jour des troupeaux qui ne leur appartiennent pas ravagent l’écosystème jusqu’à la corde. C’est tout juste s’ils ont quelques bêtes.

De luxueux tous-terrains traversent parfois par leurs villages : ce sont leurs élus qui viennent leur arracher des voix avec des promesses fallacieuses ou des touristes qui leur lancent des bonbons et de menues monnaies. C’est tout juste s’ils peuvent, le jour du souk hebdomadaire, monter dans un camion, au milieu des bestiaux.

Qui peut encore penser que l’ombre d’un développement humain inspire un seul instant les décideurs de ces régions ?

Quand on parle d’un meilleur respect écologique du milieu, des forêts et des montagnes, on nous réplique que nous ne pensons qu’aux fleurs et aux papillons, pas aux habitants !

Ceux qui - DEPUIS TOUJOURS - sont les auteurs du pillage des ressources, de l’érosion de la biodiversité et du déni de jouissance aux populations locales sont-ils inspirés - eux - par le développement humain ?

Ceux qui sont en train de finaliser la désertification des Atlas ont-ils pensé - eux - aux populations ?

Habituellement, les Berbères des hautes vallées meurent dans l’oubli. Destin d’une injustice sociale flagrante dont chaque fois les autorités tentent de minimiser les chiffres et les faits.

Tous les peuples autochtones de cette planète ont été décimés dans l’oubli. Les Berbères sont au Maroc depuis 30.000 ans. Mais les Berbères ne sont pas les Papous de la cédraie, ils seraient plutôt les Incas de l’Atlas. Ils habitent soi-disant de hautes terres enclavées, mais ce n’est ni au Pakistan, ni en Afghanistan, encore moins en Amazonie. Ce n’est qu’à une journée de l’Europe.

Déjà, en 1980, quelque 80 personnes de cette même région étaient mortes de malnutrition lors d’un hiver rigoureux et les médias s’en étaient fait l’écho.

Il y a quelques jours, 24 bébés et 2 jeunes femmes viennent de succomber à nouveau.

Allez savoir pourquoi ces gens sont prêts à tout pour quitter leur pays ?

Michel R. Tarrier Maison de l’Écologie et des Écosystèmes du Maroc http://homepage.mac.com/jmdelacre/meem/

Voir d'autres ressources en ligne sur ce sujet à partir de cette page sur Biodiversité 2007

Hommes providentiels

Publié le mardi 23 janvier 2007

Je diffuse ce message qu'un ami m'a envoyé (et qui n'a pas de blog !)

" N'avez vous pas été frappé par la coïncidence du décès de l'abbé Pierre et du renoncement à la candidature de Nicolas Hulot ?

J'y vois un certain symbole ou au moins une image des évolutions de 1954 à 2007.

En 1954, un homme reconnu par la société (le "système" diraient certains), résistant, homme d'église, député, a fondé avec ses indemnités de député une communauté puis, après avoir quitter le parlement, après avoir renoncer à la vie politique, lance un appel pour lutter contre la mort d'hommes et de femmes dans le froid, et au delà contre l'indifférence face à la pauvreté, à la souffrance sociale. Et cet appel est entendu, car il utilise les média et en appelle directement aux sentiments, puis à la raison, au delà des appareils et des administrations. Il utilisera dès lors son aura médiatique pour porter sa parole, pour agir pour l'homme.

En 2007, un homme reconnu par la société (le "système" diraient certains), aventurier, journaliste de télévision, a fondé avec ses revenus une fondation, qu'il mène comme une communauté (notamment au travers de son comité de veille écologique), puis, il renonce à la candidature à la présidentielle, il renonce à la vie politique et lance un appel, pour un "pacte écologique" pour lutter contre la mort de la Terre et donc des hommes, de l'humanité. Au delà des appareils politiques, qu'il interpelle, au delà des administrations, il utilise son aura médiatique pour porter sa parole pour agit pour la nature, pour l'homme.

Il est temps de répondre à l'appel de Nicolas Hulot, sans se cacher derrière une bonne conscience du moment, en s'engageant non seulement à le soutenir, mais surtout à réfléchir et agir pour notre Terre, pour nos enfants, pour l'humanité. "

Gilles Pipien

Emotion et raison...

Publié le lundi 22 janvier 2007

Je brise un silence de quelques semaines (désolé, ... débordé, le besoin de faire le silence, de réfléchir, et le souhait de ne pas rajouter à la cacophonie générale), en cette journée placée sous le double signe de l'émotion et de la raison.

L'émotion d'abord, avec la disparition de l'abbé Pierre, et la perte qu'elle représente pour chacun de nous, en particulier pour les démunis, qu'il a avec tant de vigueur durant toute sa vie rendus visibles, dans un monde où les regards se détournent si facilement... Et où on voudrait tant se contenter de cacher la misère pour pouvoir l'oublier plus facilement. Arte lui a consacré ce soir un bel hommage, sobre, humain, sans trémolos pipole. (Mais avec le "Hallelujah" de Jeff Buckley en fond sonore ...)

La raison ensuite, avec la décision de Nicolas Hulot de ne pas se présenter à l'élection présidentielle. Je n'ignorait pas les vives controverses au sein de la Blogosphère que l'incertitude autour de sa possible candidature entrainait. Mais je n'ai pas voulu intervenir. Parce que cette décision n'appartient qu'à l'intéressé lui même. Mais je doit reconnaitre qu'il a fait le bon choix, et qu'il sera plus efficace, dans son combat pour l'écologie, "à coté" que "dans" l'arène. Et que sa possible candidature ne faisait qu'augmenter les risques d'un nouveau scénario catastrophe pour le second tour. Nicolas Hulot a sans doute lui aussi mis en balance ses émotions, sa révolte, et la raison. Et il aura peut être plus écouté, en ce cas de figure particulier, cette dernière.

Passion, émotion, révolte, "insurrection de la bonté", ou insurrection des consciences, face à l'urgence écologique, ne sont pas les ennemis de la raison, mais bien ses plus indispensables soutiens. A nous de savoir les conjuguer : Au passé, pour honorer et entretenir la mémoire de ceux qui ne sont plus, mais qui continuent à nous inspirer (je pense aussi à Théodore Monod), au présent, dans l'urgence de l'action, et au futur, par solidarité avec ceux à qui nous empreintons la terre...

Cet étrange 22 janvier 2007 a des allures de passage de relais...

L'histoire est pleine de rendez-vous manqués, dont les conséquences dramatiques apparaissent souvent plusieurs années, voire plusieurs générations après.

Ne ratons pas celui que nous propose aujourd'hui Nicolas Hulot, et son comité de veille, plus d'un demi siècle après l'appel lancé par l'abbé Pierre...

Le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00

Publié le lundi 22 janvier 2007

On m'envoie de partout ce message, alors je relaie...

" Le 1er février 2007, dans toute la France :



Participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !



L'Alliance pour la Planète (groupement national d'associations environnementales) lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1erfévrier 2007 entre 19h55 et 20h00. Il ne s'agit pas d'économiser 5 minutes d'électricité uniquement ce jour-là, mais d'attirer l'attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie et l'urgence de passer à l'action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.



Pourquoi le 1er février ?



Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d'experts climatiques des Nations Unies.



Cet évènement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l'urgence de la situation climatique mondiale.



Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l'élection présidentielle!



Faites circuler au maximum cet appel autour de vous* et dans tous vos réseaux ! Faites-le aussi apparaitre sur votre site Internet et dans vos newsletters.



Contact/ information : Cyrielle, Les Amis de la Terre : 01 48 51 18 95 "

Alors si vous voulez participer à cette action, vous pouvez couper le compteur pendant 5 minutes le premier février... Sans oublier que tous les jours, à chaque minute, vous pouvez faire quelque chose : Choisir la marche ou le vélo, installer des ampoules basse consommation, isoler la maison, économiser l'eau, baisser le thermostat du chauffage, etc.... Bref, tout ces petits trucs plein de bon sens (mais qu'on peut assez facilement oublier), et qui sont listés dans l'indispensable "Petit livre vert pour la planète", que vous trouverez à l'ADEME, dans les points info-énergie, ou que vous pouvez commander sur le site de la Fondation Nicolas Hulot.

Polluer utile ?

Publié le samedi 6 janvier 2007

Pire qu'un paradoxe, un oxymore. Je ne suis pas fier du titre de cette note, ni de ce qui va suivre d'ailleurs...

Mais je clarifie : Je fait 8.000 kilomètres par an de trajets "utilitaires" en vélo (domicile-travail + petites courses). J'ai remplacé la voiture par le train pour de nombreux trajets interurbains. Je n'ai pas pris l'avion une seule fois depuis au moins 6 ans. Nous sommes avec ma femme passés en 5 ans de deux voitures dans le foyer, pour un kilométrage total d'environ 45.000 km, à 25.000 km annuels avec deux voitures, puis à 15.000 km / an avec une seule voiture (les trajets domicile travail de ma femme, les grosses courses, les visites à la famille le Week End, les vacances, etc.). Tout ça représente déjà une grosse réduction de nos émissions de CO2, rien que sur le poste transport, grâce au vélo (notamment au vélo pliant) et à pas mal d'organisation.

Mais 15.000 km, ça reste beaucoup, et ça représente à peu près 2,5 tonnes de CO2 par an (en ne comptant que le carburant, pas la fabrication de la voiture qui reste le plus gros poste, de très loin).

Il est aujourd'hui possible de compenser ses émissions de carbone, par des versements destinés à financer soit des opération de captation de carbone (assez aléatoire), soit des projets de développement "propre" et d'efficacité énergétique au sud. Mais je ne suis pas chaud sur le principe. S'absoudre et se donner bonne conscience de cette manière est sans doute assez dérisoire. Le mieux serait de ne pas polluer ET de faire un don permettant de financer des projets d'efficacité énergétique (d'ailleurs, si je pouvait me passer totalement de voiture, les économies réalisées me donneraient largement les moyens de cette "générosité"). Mais voilà, je continue à polluer. Et je ne peux pas être intellectuellement satisfait en me disant favorable à une "taxe carbone", tout en me croisant les bras (et en ne payant rien) en attendant qu'un gouvernement futur adopte éventuellement cette mesure indispensable.

J'ai donc décidé de compenser mon kilométrage annuel en voiture avec le projet CO2 Solidaire du GERES.

Surprise : Ca ne coute pas bien cher : Ca m'a couté 71 € pour compenser 18.000 km (J'ai compensé un peu plus que ce que j'ai fait en 2006, en partant de la date d'achat de la voiture fin 2005). Donc, bonne nouvelle, tout le monde peut le faire.

Les fonds collectés ainsi par le GERES permettent de financer des projets d'efficacité énergétique et de développement des énergies renouvelables dans des pays du sud, diminuant leur dépendance au pétrole ou au bois, et prévenant ainsi la déforestation.

C'est un compromis : En attendant une hypothétique solution idéale qui me permettrait d'être "pur" en ne polluant pas tout en contribuant à la solidarité internationale, je me résout à être "impur", pour au moins essayer de faire quelque chose.

Après tout, je ne fais que m'appliquer par anticipation ce que j'attendrais d'une vraie fiscalité écologique : réduire les émissions par l'incitation (prise en compte du vrai coût de l'énergie), tout en allouant les fonds collectés à la réduction à la source en finançant des actions d'efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables (démarche "amont - aval").

"En 2007, je souhaite que la majorité issue des urnes ..."

Publié le jeudi 4 janvier 2007

Le site "Biodiversité 2007" vous donne la possibilité de vous exprimer.

Au printemps 2007, une nouvelle majorité sera désignée par le suffrage universel, quelle mesure souhaitez-vous qu’elle prenne dans le domaine de la protection de la nature lors des 100 premiers jours ?

Pour vous obliger à choisir, vous n'avez pas droit à trois souhaits, comme vous le proposerait un bon Génie sortie d'une vieille lampe que vous auriez dépoussiéré, mais à un seul, que vous exprimerez en complétant la phrase suivante : "En 2007, je souhaite que la majorité issue des urnes ...".

Des citoyens, comme vous et moi, ont déjà fait part de ce qui est pour eux la priorité, la première mesure à adopter.

Vous pouvez lire les souhaits déjà déposé, et proposer le votre, en cliquant ici.

Par ailleurs, vous pouvez aussi plus largement répondre à l'appel à contribution publié ici.

Kokopelli exerce "une concurrence déloyale par rapport à ceux qui respectent la réglementation"

Publié le mercredi 3 janvier 2007

C'est en tout cas ce que pensent le GNIS et la Fédération nationale des professionnels de semences potagères et florales, qui se sont constitués partie civile dans le procès de l'association Kokopelli, condamnée pour ne pas avoir effectué les démarches d'inscription de ses légumes rares et oubliés au catalogue officiel des semences.

Donc, les légumes et les semences potagères traditionnelles, menacées de disparition si personne ne continue à les semer et à les diffuser, font concurrence aux productions des majors du secteur agro-industriel. C'est peut être là la véritable information de cet article du Monde.

J'avais écrit il a quelques mois une note intitulée "Liberté, sécurité, diversité", à propos de l'affaire du "Purin d'ortie". Ca reste d'actualité, de même que cet essai de K. Ravi Srinivas, "La cause des biolinuxes".

Un vrai changement est indispensable, c'est une question de survie

Publié le mercredi 3 janvier 2007

« Il ne suffit pas de porter le badge de la Responsabilité Sociale des Entreprises. Le monde du business doit accepter que la seule réponse à la crise globale d’un développement non-durable est un vrai changement »

Jonathan Porrit, président fondateur de l’ONG Forum for the Future, président de la Commission Développement Durable du Royaume-Uni, et membre du comité de gouvernance de TNS international

Je vous recommande vivement de lire la suite de l'interview (en anglais) dans le magazine "The Guardian". Même si c'est en anglais, c'est un texte très court, et ça vaut la peine de faire un petit effort.

Source de l'info : ici.

Comment bien commencer l'année ...

Publié le mardi 2 janvier 2007

Quoi de mieux que d'enfourcher son vélo pour aller retrouver ceux qu'on aime, à la plage, le premier janvier ?

Une belle journée, froide mais ensoleillée, le cadre sublime de la baie de la Ciotat, que demander de mieux ?

Amis visiteurs, tous mes voeux de bonheur...

Publié le lundi 1 janvier 2007

Je vous souhaite une année 2007 pleine de projets, de passion, de partage, d'amour et de plaisir à donner.

Nous changerons le monde en commençant par nous changer nous même, et en donnant un peu plus du meilleur de nous même. Mais je sais que vous le savez, alors j'ai confiance.

Et merci pour tout : pour votre fidélité, pour vos commentaires, pour les emails sympas et les questions reçues, et pour le plaisir que j'ai à vous lire sur vos blogs respectifs ou à vous rencontrer enfin, pour de vrai, plaisir que j'espère pouvoir renouveler, pour certains, ou inaugurer, pour d'autres, en 2007.

Bien à vous,

Emmanuel