On a beau connaître la chanson, ça reste consternant.

Canicule dans les Bouches du Rhône, pas de vent depuis plusieurs jours : l'ozone est là avec son cortège de malaises, de douleurs articulaires, de muqueuses respiratoires irritées, etc...

Bien sûr, la première mesure à prendre d'urgence, avant de ralentir ou de limiter le traffic, c'est d'interdire aux enfants de jouer dehors ou de faire du sport...

Je continue a me déplacer en vélo, en subissant, plus que tout le monde, les inconvénients. Déjà qu'avec les chaleurs extrêmes, ce n'est pas facile... Mais vaut-il mieux se prémunir individuellement des effets de la canicule en se mettant à l'abri dans sa voiture climatisée, où essayer d'agir contre les causes en limitant ses déplacements motorisés ?

Pourquoi, en plus de restriction de circulation, ne pas proposer d'autres mesures plus incitatives : Gratuité des péages urbains ou des autoroutes deservant Marseille pour les véhicules transportant trois pasager au moins ? Gratuité des transports en commun les jours d'alerte à l'ozone ? Gratuité du péage résidant pour inciter les habitant à laisser la voiture ?

Bien sûr, l'éternelle question : Qui va payer pour financer toutes ces mesures généreuses ?

Mais qui paie les effets sanitaires des pics d'ozone ?